Antoine BUENO – Le soupir de l’immortel

le soupir de l'immortelIllustration de couverture : Jean-François Martin
Paru le : 04/07/2013
Edition : Pocket
Collection : Science-fiction
ISBN : 978-2-266-20282-4
Nbr de pages : 660
Prix constaté : 10.50€

Résumé :
An 570 après Ford (2478 après J-C). Une humanité pacifiée, uniformisée, des hommes/femmes bisexués et immortels, le monde est devenu une utopie réalisée. Si ce n’est qu’une humanité immortelle implique un contrôle drastique des naissances, la procréation naturelle n’est plus qu’une scorie du passé. Les enfants, un privilège rare et précieux. Donc cher. Un thème de campagne parfait pour Karl Carnap : la famille régénérée, offrir à tous la joie d’élever un enfant.
Bientôt il sera PDG de la fédération mondiale. Mais une cellule familiale plus chaotique qu’elle ne s’en donne l’air, un complot politique machiavélique, une histoire d’amour impossible vont mettre à mal ses projets…

Impressions :
Une très chouette couverture, un résumé intriguant, et une phrase « catch » (Quand le meilleur des mondes rencontre Alice au pays des merveilles) ont achevé de me convaincre de découvrir ce roman méconnu d’Antoine Buéno. Malheureusement je vais avoir bien du mal à vous en vanter les mérites étant donné que j’ai définitivement abandonné cette lecture (après plusieurs essais infructueux) à la centième page (à quelque chose près). Niveau histoire, un certain nombre d’idées avaient l’air intéressant et le regard corrosif que l’auteur pose sur ce futur désenchanté aurait pu me plaire (un monde où la publicité et l’image que l’on renvoie sont de la plus haute importance). Problème, impossible de passer outre le caractère sexuel et déviant de nombreuses scènes très détaillées (assénées dès les premières pages qui plus est). Même si l’on comprend que la première partie n’est que le résultat d’une immersion dans un jeu vidéo, on excuse et accepte beaucoup moins la seconde partie où les relations sexuelles libérées de tout tabou semblent être de mises. Ok, à la rigueur, si ce n’était qu’un élément de ce monde futuriste, mais Antoine Buéno y passe des pages et des pages, avec des descriptions très précises (on aurait compris le principe sans ces excès). Et après avoir ingurgité très difficilement ces bacchanales présentées à la manière d’une remise de prix télévisuelle, j’ai irrévocablement décroché quand l’auteur nous introduit les pédophiles… C’est juste impossible. L’horreur de ce monde futuriste aurait très bien pu être abordé de manière plus subtile, sans tous ces détails et on aurait été choqué bien sûr, mais ce sentiment de dégoût qui prend à la gorge. Bref, j’ai très vite enchainé avec une autre lecture, histoire d’oublier ses images traumatisantes.

Verdict : Pas ma tasse de thé

pas-ma-tasse-de-thé

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