A.S.A. HARRISON – La femme d’un homme

la-femme-d'un-hommeTitre original : The silent wife (2013)
Paru le : 15/01/2014
Edition : Le livre de poche
ISBN : 978-2-253-17890-3
Nbr de pages : 328
Prix constaté : 12.90€

Résumé :
Elle c’est Jodi. Lui c’est Todd. Elle est une femme d’intérieur idéale et une psy de renom. Il a le charisme et la gloire de ceux qui réussissent. Elle l’aime aveuglément. Il la trompe allégrement. Elle et lui forment le couple parfait, en surface. Mais les apparences peuvent-elles longtemps rester trompeuses ?

Impressions :
Etablir un parallèle entre « Les apparences » de Gillian Flynn et « La femme d’un homme » de A.S.A. Harrison, c’est comme comparer le jeu d’actrice de Jennifer Lopez à celui de Meryl Streep par exemple. Y’a pas photo ! (Pardon aux fans de J-Lo ^^). Un profond ennui m’a parcouru tout au long de la lecture de « La femme d’un homme ». Le roman manque de nuances, d’audace, son scénario n’étant pas plus évolué que celui du téléfilm de l’après-midi sur M6 (pardon aux fans du téléfilm de l’après-midi sur M6 :P). Oui, c’est une impression dure, mais le constat est là, je n’ai trouvé le roman ni intéressant, ni bien écrit. Le tout étant convenu, sans saveur, plat… Le suspense est quasi nul, la narration n’intrigue pas, bref une grosse déception.

  Ajoutez à cela des personnages énervants, voire curieusement ridicules, dont les réactions sonnent faux. Impossible pour moi d’adhérer à la personnalité de Jodi, cette épouse si dévouée, si niaise, si insupportable (osons le dire, servile !). J’ai eu envie de la secouer à maintes reprises. Du coup, dur, dur de ressentir de l’empathie envers elle, malgré la façon dont la traite son mari. Parlons du mari justement, Todd, détestable, égocentrique et qui ne pense qu’avec la partie inférieure son anatomie… Tout doit graviter autour de lui, et sa gentille petite femme, Jodi, comme de bien entendu, lui fait ses quatre volontés. Le roman passe les ¾ de sa trame à nous relater la vie quotidienne de ce couple de papier mâché. C’est contemplatif, les personnages réagissent si peu, avec si peu de passion qu’on croirait lire la recette d’un bouillon de légumes (pardon à ceux qui aiment les bouillons de légumes !). On y croit pas une seconde. Bref, à oublier.

Verdict : Courage, fuyons !

courage-fuyons

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