Robert ALLISON – Lettres mortes

lettres mortesTitre original : The letter bearer (2014)
Traduit par : Isabelle D. Philippe
Paru le : 30/10/2014
Editions : Denoël
Collection : & D’ailleurs
ISBN : 978-2-207-11621-0
Nbr de pages : 296
Prix constaté : 22€

Résumé :
1942, au beau milieu du désert libyen. Un jeune soldat anglais reprend connaissance, sa moto totalement détruite à quelques mètres de lui. Il a sauté sur une mine et est grièvement blessé. Une musette pleine de lettres gît à ses côtés. Il ne se souvient de rien, ni de qui il est, ni pourquoi il se retrouve dans cet endroit. À la surprise de tous, il se remet peu à peu de ses blessures et occupe sa convalescence à lire les missives. L’une d’entre elles le touche particulièrement : celle qu’un lieutenant, Tuck, a écrite à la femme aimée. Le jour où une tribu de Bédouins attaque le campement, le jeune amnésique saisit l’occasion de changer d’identité et d’endosser celle de Tuck. Il va s’inventer une vie rêvée.

Impressions :
« Lettres mortes » est un roman contemporain sur fond historique qui suit pendant un court laps de temps la vie de soldats paumés au beau milieu du désert libyen pendant la seconde guerre mondiale. Si ce n’est pas le genre de récits vers lequel je me tournerais habituellement, j’y ai fait de belles découvertes comme «Le chemin des âmes » de Joseph Boyden. L’histoire de ce soldat amnésique qui usurpe l’identité d’un soldat disparu parce qu’il a été ému par une lettre qu’il transportait me semblait porteur de tout un tas d’émotions. Malheureusement, je n’ai pas du tout été transportée par ce roman, que j’ai trouvé lourd dès les premières pages, avec un style un brin présomptueux (ça démarrait mal).

  Le style et la narration me plaisait si peu que j’ai lu le roman en diagonale, peu intéressée par la destinée de ce jeune soldat anglais. Le récit est pourtant plutôt court mais il manque de dynamisme et ne véhicule pas beaucoup d’émotions. On se sent sans cesse en dehors de l’histoire, peu touché par le héros et par ce qui lui arrive. Malaise en partie expliquée par la manière dont a l’auteur de rester en retrait, à la façon d’un narrateur externe qui ne fait que rapporter des faits. Sans parti pris ni sentiments. Et quand Robert Allison s’essaie à la réflexion dans une débauche de métaphores et de grandiloquence, ça tombe carrément à plat à cause de son style pompeux… Bref, je suis complétement passée à côté de ce roman qui n’a pas réussi à m’émouvoir et qui m’a paru « froid ».

Verdict : Pas ma tasse de thé

pas-ma-tasse-de-thé

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