Archives de Catégorie: Steampunk

Ramez NAAM – Nexus, tome 1

nexus 1Titre original : Nexus, book 1 (2012)
Traduit par Jean-Daniel Brèque
Date de parution : 09/10/ 2014
Editions : Presses de la Cité
ISBN : 978-2-258-10917-9
Nbr de pages : 496
Prix constaté : 23.05€

Résumé :
Et si vous n’étiez plus le seul maître de votre cerveau ?
L’an 2040. Nexus est une nouvelle nano-molécule capable de relier les cerveaux entre eux. Alors que certains veulent l’exploiter, d’autres cherchent à l’anéantir. Kade, un jeune étudiant biologiste, voit dans cette drogue de nouvelles possibilités de communication et un immense progrès pour la société. À l’aide d’une poignée d’amis, il parvient à l’améliorer afin qu’il ne soit plus nécessaire de la consommer régulièrement pour en ressentir les effets. Mais les agences gouvernementales sont à leurs trousses… Sam, une espionne travaillant pour le compte de l’ERD (Emerging Risks Directory), les contraint à coopérer : Kade doit servir d’appât en intégrant l’équipe de Su-Yong Shu, une célèbre et géniale scientifique chinoise soupçonnée par l’ERD de travailler sur une technique lui permettant d’asservir les gens contre leur volonté. Dans un monde où se mêlent scientifiques chinois, moines bouddhistes et agents de la CIA, le jeune homme ne tardera pas à s’apercevoir que les enjeux sont bien plus importants qu’un simple trafic de stupéfiants…

Impressions :
« Nexus » est un roman de science-fiction qui lorgne du côté du cyberpunk et qui nous interpelle sur notre possible évolution et notre rapport aux biotechnologies. Darwin n’a qu’à bien se tenir car il semblerait que dans le futur imaginé par Ramez Naam l’humain se transcende pour devenir autre chose. Transhumain ? Posthumain ? La barrière est mince. Atteindre un nouveau stade dans l’évolution n’a jamais paru si envisageable ni aussi périlleux. Surtout quand on voit que l’on dépend de plus en plus des nouvelles technologies et que le nexus, cette petite pilule capable de nous connecter directement les uns aux autres, n’a finalement rien d’aberrant en soi…

  Ce premier tome de Nexus nous emmène à la rencontre de Kade, un étudiant en biologie qui a découvert comment transformer une drogue qui permet à ses utilisateurs de communiquer directement par l’esprit en un programme faisant de nous des êtres interconnectés 24h/24. Technologie interdite que de nombreux groupes aimeraient posséder ou voir disparaitre : de la CIA en passant par le gouvernement chinois ou des groupuscules mafieux. Et voilà notre héros plongé au cœur d’une bataille entre le bien et le mal qui engage l’avenir de l’humanité. Sauf que bénéfice et préjudice ont tendance à faire jeu égal à ce stade de l’évolution.

  On pourrait craindre un récit très obscur, difficilement accessible aux non-scientifiques mais Ramez Naam vulgarise son propos et prend toujours en compte le lecteur, que ce soit en expliquant son postulat, qu’en brodant tout autour un univers riche et moderne tourné vers l’action. Kade est le personnage geek par excellence. Loin d’être un héros, c’est un jeune homme lambda qui se retrouve aux prises avec des questions d’éthique qui le dépassent et qui sombre dans une spirale infernale du jour au lendemain. A ses côtés, Sam, agent de la CIA qui le surveille et le protège, est sa parfaite antithèse. Combattante aguerrie, méfiante au possible, on sent qu’elle n’a pas eu une vie facile. C’est un duo qui fonctionne parce qu’il se complète et voir leur relation évoluer jusqu’au bouquet final tombe sous le sens.

  Suspense, complot d’envergure, retournements de situation, ce premier tome procède à un rythme effréné. A tel point que la fin pâtit de cette précipitation et perd en tension dramatique. Plutôt dommage car le sort de certains personnages ne nous touche pas plus que cela, l’auteur ne prenant pas le temps de les développer suffisamment. Le déchainement de violence nous choque certes, mais on ne s’émeut pas vraiment. Les questions d’éthique soulevées et le débat ouvert par Ramez Naam dans ce premier tome sont des plus intéressantes. Il est appréciable de constater que l’auteur ne se pose pas en donneur de leçon. Il y a des pour, il y a des contre. A nous de nous faire notre propre idée de ce qui est juste ou pas. On se demande d’ailleurs comment tout cela va tourner. L’humain résistera-t-il ? Réponse dans le second tome, Crux.

Verdict : Bonne pioche

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Didier GRAFFET & Xavier MAUMEJEAN – Steampunk : De vapeur et d’acier

steampunkIllustrations de Didier Graffet
Paru le : 10/10/2013
Edition : Le Pré aux Clercs
ISBN : 978-2-84228-530-2
Nbr de pages : 118
Prix constaté : 29€

Résumé :
Et si Jules Verne et H G Wells avaient décrit une réalité possible ? Imaginons que depuis l’Antiquité l’homme domine la machine. Le progrès serait arrivé bien plus tôt. Dans ce monde de découvertes et d’explorations, les rétronautes visitent le passé, et de gigantesques usines flottent dans le ciel. Un sinistre docteur se livre à des expériences biologiques sur son île, des traceurs aériens pistent Jack l’Eventreur.
Sans oublier les terribles envahisseurs venus de la planète Mars, le Colisée et ses courses d’unicycles ou Jesse James et son colt à capteur thermique. Bien d’autres merveilles appartiennent à ce théâtre mécanique. Pour la première fois, l’univers steampunk s’étend à travers l’espace et les temps.

Impressions :
Ce beau livre est une incitation au rêve et à l’imagination. L’auteur nous emmène sur les traces de personnages ou d’événements célèbres de notre Histoire -réels ou fictifs – dont le récit aurait pu être complètement différent s’il avait eu lieu dans un univers steampunk.

  A travers de courts paragraphes, Xavier Mauméjean invente une histoire alternative où la créativité n’a pas de limite et où tout peut arriver. A charge pour le lecteur d’ouvrir son esprit et de se laisser embarquer dans cet univers rétro-futuriste. On y retrouve le fameux hors-la-loi Ned Kelly, un Jack l’éventreur plus évasif que jamais mais aussi un Quasimodo un peu particulier… Autant d’événements et de références que l’on a plaisir à (re)découvrir.

  Les textes sont magnifiquement mis en scène par Didier Graffet, qui donne corps aux délires de Mauméjean. Tout y est question de rouages, de vaisseaux volants et de créatures hybrides sortis d’une imagination féconde. Les couleurs sont plutôt sombres et les jeux de lumière somptueux (notamment ceux qui illustrent « Métamorphosis » !) . Des illustrations splendides, visuellement fortes, qui malgré leur orientation SF font très réaliste.

  Bref, un régal pour les yeux et un joli voyage dans l’univers infini du steampunk.

Verdict : Avec les honneurs rock

Ian McDonald – Everness, tome 1 : L’Odyssée des mondes

everness-1Illustration de couverture : Benjamin Carré
Titre original : Everness, book 1: Planesrunner (2011)
Paru le : 06/06/2013
Edition : Gallimard Jeunesse
ISBN : 978-2-070645862
Nbr de pages : 336
Prix constaté : 17.90€

Résumé :
Et si vous n’étiez pas unique ? S’il existait d’autres vous dans d’autres mondes ?
Londres, de nos jours. Everett assiste au kidnapping de son père, par de mystérieux hommes en noir. Pourquoi a-t-on enlevé ce scientifique renommé? Et pourquoi la police doute-t-elle de son récit ? Quand l’adolescent reçoit un fichier qui révèle l’existence de mondes parallèles, il part à la recherche de son père et atterrit dans un autre Londres, silloné de zeppelins, comme « l’Everness ». Le curieux équipage de ce dirigeable – une jeune pilote intrépide, une capitaine courageuse et un second citant la Bible – va l’aider dans sa quête dangereuse…

Impressions :
Ian McDonald est un auteur dont j’ai entendu beaucoup parler dans le milieu de la SF et j’étais curieuse de découvrir son univers. Comme celui-ci est plutôt complexe, quoi de mieux que de commencer pas ce roman jeunesse, premier tome d’une trilogie (si je ne me trompe pas) steampunk.

Premier constat, c’est que malgré le public ciblé, le roman est assez nébuleux, l’auteur n’hésitant pas à corser sa narration et à utiliser des tournures de phrase un peu alambiquées. J’ai eu un peu de mal à m’immerger dans le récit, l’auteur nous perdant dans des dédales narratifs pas toujours faciles à appréhender dans l’ensemble. Ce premier tome d’Everness est un roman structuré, parfois un peu difficile d’accès. L’auteur, il est vrai, mettant les petits plats dans les grands pour nous offrir une trame qui tienne la route. Ce multivers propose tout un champs de possibilités qui ne demandent qu’à être développées. Cette idée de mondes parallèles m’a rappelé la série TV Sliders, le côté loufoque en moins. L’intrigue s’avère bien menée, l’auteur nous emmenant d’un monde à l’autre, le jeune héros y cherchant son père qui a été kidnappé. On passe donc de notre monde contemporain à un univers rétro-futuriste où les dirigables ont encore de beaux jours devant eux.

L’action est au rendez-vous avec son lot de batailles de dirigeables et de course-poursuites dans les rues tortueuses que parcourent Sen et Everett. J’ai apprécié le métissage qui imprègne le livre, l’auteur brassant différentes ethnies et les confrontant pour nous offrir un roman bigarré et intéressant. Les personnages sont sympathiques, à défaut d’être réellement charismatiques, à l’exemple de Sen ou de sa mère. Everett, le héros du roman, ne m’a pas paru très crédible par moments. Ses réactions (envers la disparition de son père, de son génie supposé ou de sa fuite de chez lui) m’ont parfois fait tiqué tant elles manquaient d’empathie. Mais bon, au moins les personnages (good or bad guys) ont le mérite d’être fouillés. Le multivers, dont on ne fait que frôler la surface, recèle des mystères(comme le fameux monde E-1 qui est condamné) qui ne nous ont pas encore été révélés et le suspense s’épaissit.

Bref, un premier tome intéressant, qui pose les bases d’un multivers bigarré et vaste que l’on ne fait qu’effleurer. Dommage que les personnages manquent un peu de piquant et que l’auteur abuse un peu trop de structures narratives compassées, ce qui freine l’immersion du lecteur. Une découverte sympathique dans l’ensemble mais sans plus.

Verdict : Bonne pioche

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Dru PAGLIASSOTTI – Icarus

IcarusIllustration de couverture : Marc Simonetti
Titre original : Clockwork heart (2008)
Paru le : 17/07/2013
Editions : Panini Books
Collection : Eclipse
ISBN : 9782809432077
Nbr de pages : 512
Prix constaté : 14€
Existe au format epub à 8.99€

Résumé :
Taya survole Ondinium grâce à ses ailes de métal. C’est une Icarus, une messagère qui circule d’un niveau à l’autre de la cité, en côtoyant librement les membres des différentes castes. Mais ce privilège a un prix : le danger ; particulièrement lorsqu’elle se trouve impliquée dans les intrigues de la cité, après avoir sauvé de la mort des membres d’une éminente famille. À son insu, son destin va se retrouver lié à celui des frères Forlore qui cachent de dangereux secrets.
Dans cette ville où la vie est rythmée par un cœur mécanique, mais également par les trahisons, la mort et les complots, Taya risque fort de s’y brûler les ailes.

Impressions :
Les éditions Eclipse, que l’on avait craint voir disparaitre il y a peu, renaissent de leurs cendres cette année avec l’arrivée en force de nouveaux titres intrigants et novateurs, des choix intéressants dans le monde de la SFFF quelque peu stagnant. Le choix d’éditer « Icarus » est intéressant, déjà car c’est un tome unique (ce qui devient de plus en plus rare de nos jours), mais surtout parce qu’il mélange les genres et les thèmes pour mieux casser les codes. Amalgame d’urban fantasy et de SF, « Icarus » nous offre un pur moment de divertissement, sans défis à relever. Efficace, Dru Pagliassotti manie humour, romance, complot et univers steampunk avec allant. La lecture se fait rapide, comme lorsque l’on visionne un épisode de notre série TV préférée. Si ce n’est certes pas une tuerie (terme que l’éditeur évite de jeter à tort et à travers contrairement à certains), c’est plaisant, frais, pétri de bonnes idées et dépourvu d’un manichéisme trop lisse qui peut vite devenir barbant.

  J’avais craint, à un moment de ma lecture, que la romance (un bon vieux triangle amoureux) et les scènes coquines (que l’on associe souvent à ce genre de titres) s’en mêlent, mais heureusement l’auteur évite au moins cet écueil. Ouf ! Lectrices fans de « bit-lit » passez donc votre chemin. L’aspect romantique s’avère au final sympathique et pas trop « poussé », la relation de Taya et Cristof étant plutôt attendrissante et parfois drôle. Ce qui m’a plu principalement dans « Icarus », c’est l’aspect SF de l’univers décrit par Dru Pagliassotti. Les avancées technologiques innovantes, le mode de déplacement des icarus, tout le système de harnachement est d’ailleurs restitué avec moult détails, preuve que l’auteur avait une idée très précise en tête. De même que l’aspect diplomatique et sociologique des castes se révèle prenant et abouti, avec tout un panel de subtilités à appréhender.

  Niveau point négatif, ce qui m’a le plus gênée, c’est qu’arrivée aux 2/3 du roman, la trame s’enlise (j’avais l’impression d’en être déjà au grand final, c’est pour dire). Et certaines révélations auraient pu être soit occultées, soit être dispatchées plus tôt. En cela, la construction du récit a été mal agencée par l’auteur, comme si l’idée lui était venue trop tard et qu’elle avait tout de même décidé de l’ajouter à la trame. Dommage car le rythme s’en retrouve bizarrement ralenti, voire cassé comme un faux départ (ici plutôt une fausse arrivée !), pile au moment où l’action devrait être au rendez-vous. Si les éléments de la narration avaient été mieux pensés, j’aurais pu classer « Icarus » comme une très bonne découverte car l’auteur fourmille d’idées qu’elle arrive parfaitement à faire s’imposer à notre esprit. Tous les ingrédients sont réunis pour offrir du spectacle, ce qui est d’autant plus regrettable. Néanmoins, j’ai passé un moment fort sympathique en la compagnie de ces exaltés et icarus, j’espère que l’auteur nous réserve de bonnes choses pour l’avenir.

Verdict : Bonne pioche

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Larry CORREIA – Chroniques du Grimnoir, tome 1 : Magie brute

magie-bruteIllustration de couverture : Vincent Chong
Titre original : Grimnoir Chronicles, book 1: Hard magic (2011)
Paru le : 23/05/2012
Edition : L’Atalante
Collection : La dentelle du cygne
ISBN : 978-2-84172-590-8
Nbr de pages : 475
Prix constaté : 23€
Existe en format epub à 11.99€

Résumé :
Etats-Unis, début des années 1930. Les dirigeables sillonnent le ciel, Berlin est peuplée de zombies et la magie, apparue depuis près d’un siècle, a changé la donne. Le grand public hésite entre admiration et haine des « actifs », ces gens qui se téléportent, lisent dans les esprits, modifient la gravité, contrôlent les animaux, guérissent par imposition des mains… Deux organisations de magiques se livrent une guerre souterraine acharnée : l’Imperium et son maître le « président », qui tiennent le Japon, et le Grimnoir, société secrète de résistants aux intentions louables mais aux méthodes discutables.
Jake Sullivan, lui, vétéran de la Grande Guerre au passé de truand, ne doit la liberté qu’à son serment de mettre ses pouvoirs au service du FBI chaque fois qu’une enquête implique des « actifs » criminels. Il sera bientôt confronté aux véritables enjeux géopolitiques d’un monde au bord de l’enfer et de la destruction; il lui faudra choisir son camp. Magie brute, dans un style très visuel et percutant, mêle gangsters, superhéros désinvoltes et désabusés, jolies filles teigneuses, bagarres épiques et armes à feu à tous les étages.

Ce que j’en ai pensé :
Je ne le répéterai jamais assez, l’Urban fantasy est un des genres que je préfère, et après ma lecture enthousiasmante de « Sandman Slim » de Richard Kadrey, ce premier tome des « Chroniques du Grimnoir » fut une bouffée d’air frais ! Bourré de peps et jouissant d’une atmosphère qui se pose comme un maillon à part entière de cet univers haut en couleurs, « Magie brute » m’a tenu en haleine par son faste dès les premières bases posées. Le décor s’inspire ouvertement des années 30, avec ses gangsters, son parfum de prohibition, ses gros flingues et ses dirigeables. Ça en jette vraiment, Larry Correia réussissant à nous faire ressentir cette atmosphère débridée et dangereuse. Le côté magique en plus, l’auteur y associant des pouvoirs hors du commun qui rappelle les comics et ses super-héros classieux.

  Correia s’approprie ces composants pour les faire sien, en identifiant les différents pouvoirs (télékinésie, force surhumaine, invisibilité, téléportation, etc.), en les étoffant, et les personnalisant (les lourds, les brutes, les voyageurs, etc.). J’ai trouvé sympa la façon dont il essayait de se démarquer des concepts classiques, notamment avec cette histoire de manipulation de la gravité. L’atmosphère qui imprègne le tome fait très « old-school », on l’impression de tomber sur une vieille connaissance, une espèce de livre « doudou » (désolée, je n’ai pas trouvé d’autre mot) qui nous met de bonne humeur. C’est jubilatoire.

  Les personnages (en particulier Jake) sont solidement campés et nous apparaissent comme de vieux compagnons. La dynamique qui s’installe entre les membres du Grimnoir est un des points forts du roman, l’auteur n’hésitant pas à mettre en avant les sentiments qui agitent ses personnages. Ce n’est pas juste un bon roman « couillu », il sait aussi laisser la place à des émotions variées telles que l’amitié, l’amour, la camaraderie, etc. Le style reconnaissable des protagonistes (Delilah et sa belle robe rouge, Jake et son borsalino) marque l’esprit du lecteur de manière durable. On se les représente facilement à l’esprit.

  L’action, omniprésente, est menée tambour battant. Et l’intrigue, qui ne paye pas de mine de prime abord, s’étoffe peu à peu en intégrant un aspect historique (mais certes un peu biaisé). On y retrouve pêle-mêle : la 2nd guerre mondiale, la voie du Bushido du Japon féodal, la révolution industrielle, etc. Quelques incohérences sont à noter (c’est souvent le cas dans ce genre de roman), ainsi que quelques maladresses de traduction (la plus flagrante : le personnage qui dit « regardez » pour look, alors qu’il aurait dû dire « écoutez »), mais qui ne gâche le plaisir. Le glossaire en fin de tome est bien utile et apporte quelques subtilités intéressantes.

  Bref, un premier tome plein d’allant, d’humour, de sentiments, où les héros ne sont pas épargnés. Un roman « pulp », divertissant, qui fait hommage aux films de gangsters. A dévorer !

Verdict : Nuit blanche

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