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Résultats Concours « La maitresse de guerre »

YouWinGlop tous ! 🙂

Voici les résultats du concours « La maitresse de guerre » en partenariat avec Scrinéo Jeunesse ! La réponse à la question était bien évidemment en 1 tome (un oneshot). Toujours à l’aide du programme « Hasard », ma petite main innocente virtuelle, j’ai tiré au sort les 3 gagnants. Qui sont *roulement de tambour* :

1er lot (roman) : Sita
2ème lot (affiche et marque-page) : Aveline
3ème lot (marque-page) : Gekkou

Vos adresses viennent d’être envoyées à la maison d’édition. Je vous maile dans la foulée.

Voilou !

Merci à tous d’avoir participé. 🙂

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CONCOURS Scrinéo Jeunesse – La maitresse de guerre

la-maitresse-de-guerre

A l’occasion de la sortie du roman (16/01/2013) La maitresse de guerre de Gabriel Katz, les éditions Scrinéo Jeunesse vous proposent un concours pour tenter de remporter un des lots suivants :
1° – Un exemplaire du roman
2° – Une affiche et des marque-pages
3° – Des marque-pages

Pour tenter sa chance, rien de plus simple. Il faut :
1° – M’envoyer un message via le formulaire de contact avec en objet « Concours – La maitresse de guerre »
2° – Répondre à la question suivante (réponse dans ma chronique ^^) : En combien de tomes « la maitresse de guerre » est-il prévu ?
3° – Ne pas oublier de me donner votre nom/pseudo et votre adresse mail (pour vous prévenir si vous avez gagné) et courrier (que je communiquerais au plus vite à la maison d’édition si c’est le cas). Bien sûr j’effacerai tout ça une fois le concours fini, pas d’inquiètude.

Histoire de privilégier ceux qui suivent mon blog, sachez que vous aurez le droit à une chance supplémentaire si vous êtes abonné au blog et que le coeur vous dit de participer !

Le concours est ouvert à tous les participants résidant en France et en Belgique. Je ne suis pas responsable en cas de perte/vol de votre lot par la Poste.
Clôture du concours le 22 janvier 2014 minuit.

Bonne chance à tous !

Gabriel Katz – La maitresse de guerre

la-maitresse-de-guerreIllustration de couverture : Miguel Coimbra
Paru le : 16/01/2014
Edition : Scrinéo Jeunesse
ISBN : 978-2-36740-079-2
Nbr de pages : 446
Prix constaté : 16.90€

Pour lire un extrait, c’est ici !

Résumé :
Dans le même univers que celui du Puits des mémoires, Kaelyn, fille d’un maître d’armes, rêve de reprendre le flambeau paternel, tandis que les autres filles de son âge rêvent d’un beau mariage. Elle a le talent, l’instinct, la volonté. Elle ne demande qu’à apprendre. Mais cela ne suffit pas : c’est un monde dur, un monde d’hommes, où la place d’une femme est auprès de son mari, de ses enfants, de ses casseroles. Il va falloir lutter. Elle s’engage donc dans cette grande armée qui recrute partout des volontaires pour aller se battre au bout du monde. Des milliers de soldats partis « libérer » le lointain sultanat d’Azman, plaque tournante de l’esclavage, terre barbare où règnent les cannibales. Dans la violence de la guerre, elle veut acquérir seule ce que personne n’a voulu lui enseigner. Mais le grand sud, plongé dans le chaos de l’invasion, va bouleverser son destin bien au-delà de ses attentes…

Impressions :
Quelques mois après la sortie du dernier tome du Puits des mémoires, Gabriel Katz nous revient avec un nouveau roman qui se déroule dans le même univers et qui se suffit à lui-même (un oneshot, une fois n’est pas coutume). On peut d’ailleurs tout à fait se lancer dans « la maitresse » sans avoir lu « le puits ». Résolument plus orienté jeunesse, « La maitresse de guerre » ne m’a pas autant enthousiasmé que sa trilogie, peut-être à cause de ça justement, parce qu’il m’a semblé trop « light » en terme de construction de l’intrigue, d’approfondissement du contexte et des personnages. Dans l’ensemble, j’ai trouvé que ça manquait de souffle et d’audace dans l’évolution de l’héroïne, qui ne m’a pas convaincu. L’auteur ne s’attarde pas sur le passé des personnages (le prologue sur la naissance de Kaelyn dure à peine quelques pages par exemple, et j’avoue avoir eu du mal à m’y attacher de ce fait). Le développement des personnages, principaux comme secondaires, sont traités de manière succincte. Ce qui est d’autant plus rageant que l’on sent tout le potentiel que certains renferment (Fenia, Hadrian). La matière est là mais l’auteur ne l’utilise et tout évolue un peu trop rapidement (et avec trop d’évidence) à mon goût.

  L’intrigue, qui est le récit initiatique d’une jeune femme qui prend son destin en main, est plutôt conventionnelle. Même si on ne nous la présente pas comme une bretteuse hors pair dès le début, on se doute que celle-ci va mûrir et s’aguerrir jusqu’à devenir la maitresse de guerre. J’avoue que je suis plutôt fan des héroïnes « culottées » mais le parti pris de l’auteur qui intègre une romance entre Kaelyn et le maitre de guerre ne m’a vraiment pas plu. Honnêtement, j’ai trouvé que ça desservait l’histoire, l’héroïne m’apparaissant comme « cucul-la-praline » (‘scusez l’expression). Je n’ai vraiment pas compris l’intérêt de la chose, surtout lorsque celle-ci finit par prendre le pas sur l’aspect femme à poigne et sur les revendications de la Femme (qui n’est pas juste belle et tais-toi). La pauvre Kaelyn perd toute crédibilité quand elle s’atermoie sur « il n’est pas gentil avec moi », « il ne s’occupe pas de moi », j’en passe et des meilleures. Qu’elle décide de faire un combat face à un psychopathe quelques dizaines de pages plus tard ne la rend pas plus affirmée… J’aurai d’ailleurs apprécié que l’auteur ne soit pas aussi tendre avec son héroïne (j’aurai été plus satisfaite par une fin moins heureuse entre elle et Hadrian *tousse* poison* tousse). Heureusement, on retrouve parfois l’humour de Gabriel Katz (notamment le combat à la louche qui m’a fait rire) qui relâche un peu l’aspect mièvre. Et la petite vengeance de Kaelyn à la fin m’a vraiment plu. Dommage également que les motivations d’Hadrian ne soient pas plus creusées, parce qu’il nous apparait comme assez énigmatique jusqu’à la fin.

  Bref, un roman qui me laisse avec une impression mitigée par les choix de l’auteur et le manque d’approfondissement du contexte politique et de l’univers exotique. Les personnages ne sont pas assez développés à mon goût et l’héroïne m’a semblé trop fleur bleue et peu mature. Mais le roman plaira sûrement aux ados avec son souffle aventureux (moi, je suis une vieille aigrie :P).

Verdict : Roulette russe

roulette-russe

Résulats – Concours Scrinéo Jeunesse

ConcoursGlop les gens ! 🙂

Voici les résultats du concours « Les héritiers de l’aube » en partenariat avec Scrinéo Jeunesse ! Vous avez été 16 à participer (je ne sais pas si c’est une bonne moyenne, vu que c’est le premier concours que je mettais en place) et tout le monde a trouvé la bonne réponse à la question (Merlin). J’ai tiré au sort à l’aide du programme « Hasard », une petite main innocente virtuelle donc ^^ Les 3 gagnants sont :

1er lot (roman) : Isaure
2ème lot (affiche et marque-page) : Kimysmile
3ème lot (marque-page) : May

Vous allez recevoir un mail sous peu histoire que je collecte vos adresses que la maison d’édition puisse vous envoyer vos lots au plus vite. Voilou !

Merci à tous d’avoir participé et stay tuned pour d’autres concours. 🙂

Patrick McSPARE – Les Héritiers de l’Aube, tome 1 : Le Septième sens

les-héritiers-1Illustration de couverture : Miguel Coimbra
Paru le : 24/10/2013
Edition : Scrinéo Jeunesse
ISBN : 978-2-3674-0077-8
Nbr de pages : 334
Prix constaté : 16.90€

Résumé :
Arrachés à leurs époques respectives, de jeunes gens aux pouvoirs occultes latents cherchent à retrouver une mystérieuse Pierre d’Émeraude avant les Forces du mal. Alex, dix-huit ans, australien du XXIe siècle, descendant de Raspoutine ; Tom, douze ans, anglais du XIXe siècle, du sang de Nicolas Flamel ; Laure, vingt-deux ans, française du XVIIIe siècle, parente du comte de Saint-Germain ; Beatriz, quinze ans, espagnole du XVIIe siècle, de la lignée de Nostradamus. Ils sont les quatre premiers Héritiers contraints par un Merlin impitoyable de se lancer dans une course-poursuite à travers les âges. Passant d’une Porte druidique à une autre, ils vont apprendre à se connaître et à maîtriser leurs incroyables talents. Pourtant, que ce soit en pleine Guerre de Cent ans, à la cour de Louis XIV ou dans le San-Francisco des années 1900, le Mal prend bien des visages. Car le démon Hermès Trismegiste qui peut prendre n’importe quelle apparence suit à la trace les Héritiers et peut compter sur l’aide de créatures maléfiques cachées parmi les mortels. Dans cette quête et ce combat pour la survie du monde, il n’y aura pas de quartier. Les Héritiers le savent. Et ils l’acceptent.

Impressions :
Le cycle des Haut Conteurs s’étant fini il y a peu, Patrick McSpare nous revient (en solo cette fois-ci) avec un nouveau titre jeunesse qui devrait plaire aux fans de la première heure. On y retrouve le côté ludique historique des Haut Conteurs, la quête contre les forces du mal, un artefact magique qu’il faut retrouver à tout prix, un groupe de jeunes héros catapultés dans les couloirs du temps au petit bonheur la chance, le tout emmené par une bonne dose d’aventure et de combats. Certes, rien de bien neuf sous le soleil, mais l’auteur connaît son affaire et la sauce prend plutôt bien.

  Si le récit nous fait voyager d’une époque à une autre, alternant entre passé et présent, c’est pour mieux nous faire vivre le choc des cultures entre un contemporain des 18ème et 19ème siècles et un du 21ème siècle. Et il y a matière à faire (et à rire parfois, lorsqu’un quiproquo surgit). Patrick McSpare tire profit de cet état de fait pour nous introduire une leçon d’histoire récréative avec un contexte politique tumultueux (la confrontation entre Bourguignons et Armagnacs) et l’apparition de nombreuses figures historiques dont l’on a forcément entendu parler à un moment ou à un autre (Jean Sans-Peur, ça vous dit quelque chose ?). Les trois protagonistes pivots de l’histoire (Alex, Laure et Tom), sont très différents les uns des autres, ayant vécu à des époques différentes et leur trio fonctionne plutôt bien (bon, j’avoue qu’Alex m’a parfois agacée).

  Histoire que le récit ne soit pas rébarbatif, l’auteur a eu la bonne idée d’imprégner le roman dans une ambiance mystico-fantastique qui plaira aux plus jeunes. Il est question de magie et de primo-sorciers, d’une pierre aux pouvoirs mystérieux, de démons et d’une lutte contre des forces maléfiques. Si le druide Merlin et le peuple des Fomoré vous disent à coup sûr quelque chose, les noms de Raspoutine, Nicolas Flamel et du comte de Saint-Germain ne vous laisseront pas sur le carreau non plus. J’ai trouvé que c’était une très bonne idée d’introduire ces trois personnages historiques, car ils sont tous trois auréolés d’une aura mystique qui a fait couler beaucoup d’encre en leur temps. Bref, un premier tome sympathique qui n’est pas très éloigné de l’univers des Haut-Conteurs…

Verdict : Bonne pioche

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